CV

(English RESUME infra)

ardencharles@gmail.com

http://charlesarden.com

Programmes, Photographies, Affiches, Textes et Vidéos de Colloques et de Concerts : https://drive.google.com/folderview?id=0B1wRE34jTwUjVm53MjN6d3lwOHM&usp=sharing

depuis Septembre 2015 : Conseiller pédagogique et Enseignant pour le Diplôme d’État de professeur de musique au Pôle d’Enseignement Supérieur de la Musique Seine Saint-Denis Île-de-France.

2014 – 2015 : Directeur de Communication, éditions Manucius (Paris 3e).

2013 : Doctorat de Musicologie : Vers une critique musicale créatrice : une redéfinition du concept de critique comme rapport entre le discours sur l’œuvre et la poétique musicale, mention Très Honorable.

2011 – 2013 : Attaché Temporaire d’Enseignement et de Recherche en musicologie au sein de l’Université de Paris 8.

2008 – 2011 : Allocataire-Moniteur en musicologie au sein de l’Université de Paris 8.

2006 – 2008 : Professeur de Musique, Collèges d’Île-de-France (Montreuil, Stains, Villemomble, Neuilly).

2007 – 2013 : Chanteur professionnel au sein de l’Ensemble International Soli-Tutti.

depuis 2004 : Permis de conduire, BAFA, Formateur BAFA au sein de l’UFCV, Brevet de Surveillant de Baignade, AFPS.


FORMATION

2013 : Doctorat de Musicologie : Vers une critique musicale créatrice : une redéfinition du concept de critique comme rapport entre le discours sur l’œuvre et la poétique musicale, mention Très Honorable.

Ma recherche se concentre sur les écrits critiques des compositeurs français liés aux salons musicaux. Je cherche à souligner la dimension créative de ces écrits, dans leurs rapports à l’écriture créatrice qu’est la littérature, et dans la particularité de la création de sens d’un discours sur la musique. Par cette recherche, j’ai l’occasion de mettre au point une réflexion, des concepts et des critères liés à la métadiscursivité. Cette réflexion me permet d’envisager les rapports des différents acteurs du champ artistique comme des discours à visées herméneutiques. La réflexion sur les méta-discours me permet de porter l’attention sur l’importance de tous les éléments contribuant à la production de discours et sur les outils qui permettent de réfléchir à l’interaction entre la musique et ses discours.

2006 – 2007 : Master 2 de Musicologie sur le Snobisme Musical, Master 1 consacré à la première manière de Gabriel Fauré, mention Très Bien, boursier sur critères universitaires.

Encouragé par l’institution, sur la base de mes résultats, mes travaux visèrent à étudier les rapports entre un musicien – Gabriel Fauré – et son entourage : aussi bien la figure du maître Camille Saint-Saëns, que ses associations esthétiques et politiques au sein des salons bourgeois, ainsi que son rapport à de grands courants de pensée du temps, tels que le snobisme et la distinction.

2006 – : Formation de chant, de piano et de direction de Chœur au sein des conservatoires du IXe, XVIIe et XIXe.

En complément de l’université, je fus un membre actif du Conservatoire lors de mes études, prônant une union intime des dimensions théoriques, historiques et pratiques associées à la musique. Durant toutes mes études, je m’appliquai assidûment à un apprentissage des principales disciplines utiles à la voix donc à mon enseignement et à ma recherche : comme par exemple la transposition et la réduction au piano à vue, le déchiffrage chanteur, le théâtre, le doublage, le yoga, les postures et techniques de respiration, etc. Mon but était de connaître et de pratiquer régulièrement les activités utiles à la pédagogie par le chant (le piano, la direction, la formation musicale). Je pus ainsi illustrer mon cours d’analyses au piano, et d’interprétations à la voix. J’eus l’occasion de mettre en pratique les liens de cette formation et de mes études musicologiques lorsque j’enseignai la musique et dirigeai des chorales. Je développai également mes cours de méthodologie vers une initiation à la réflexion et à la composition musicales. En classe, les études du rapport entre texte et musique aboutirent à leur mise en pratique : aussi bien dans la construction de catégories d’analyse croisées pertinentes pour le texte et la musique, qu’à la tentative de composer et d’interpréter des accompagnements pour des poèmes. Les compositions qui en résultèrent eurent pour vocation de constituer ma contribution aux moments de mise en commun du département et de l’U.F.R. (auditions de fin d’année, semaine des arts).

2003 – 2006 : Licence de Musicologie à l’Université de Paris 8.

La licence fut pour moi l’occasion de diversifier ma connaissance et ma pratique de la musique et de l’art : en suivant des cours dans les nombreuses filières du département de musicologie (ethnomusicologie, dramaturgie, jazz, composition assistée par ordinateur et musique occidentale de tradition écrite), ainsi que dans d’autres disciplines artistiques (photographie, théâtre, cinéma, danse, arts plastiques) et même en anglais ou en philosophie. Ces perspectives me permirent d’aborder d’un regard pluridisciplinaire la musique vocale du XIXe siècle qui constituait mon répertoire de chanteur. Ces apports m’orientèrent vers mon travail de Master et fondèrent un répertoire de travaux que je conserve et retravaille méthodologiquement.


EXPÉRIENCE PROFESSIONNELLE

depuis Septembre 2015 : Conseiller pédagogique et Enseignant pour le Diplôme d’État de professeur de musique au Pôle d’Enseignement Supérieur de la Musique Seine Saint-Denis Île-de-France.

• Enseignement en méthodologie du Mémoire et du Projet artistique à caractère pédagogique.

• Lien avec les directeurs de recherche et les partenaires institutionnels.

• Tutorat des étudiants.

• Gestion des fonds documentaires.

• Participation aux jurys de recrutement, de validation et de fin de cursus.

• Gestion du suivi des étudiants en Formations Initiale et Continue.

• Expertise scientifique et pédagogique lors des commissions de VAA, VAE.

• Bilans pédagogiques et scientifiques réguliers avec prospective pour l’évolution du cursus.

Été 2015 : Professeur de Musique et Directeur artistique en Anglais, au Royaume-Uni pour le LEC (Loisirs Culturels à l’Étranger).

Organisation des cours et des ateliers d’instruments et de chant, Coordination des professeurs de musique et des animateurs, Production d’un spectacle.

2014 – 2015 : Directeur de Communication, éditions Manucius (Paris 3e).

Les éditions Manucius sont spécialisées dans la philosophie, les humanités, l’art et la littérature. Collaboration étroite avec la Directrice et le Responsable éditorial :

• Direction des actions de communication : conception, rédaction, diffusion et suivi des communiqués de presse, des articles et des événements auprès des médias, réseaux sociaux, culturels et institutionnels publics et privés (rapport direct et quotidien avec les journalistes, libraires, diffuseurs et distributeurs, les responsables des services culturels et de médiation à tous les échelons : visites des libraires, centrales d’achat et de diffusion-distribution, entretiens dans les journaux, les musées et les institutions).

• Organisation des événements avec les clients et institutions, de rencontres publiques, de débats, d’expositions dans de grands musées, des bibliothèques, des librairies, des institutions, au siège des éditions, chez des particuliers.

• Gestion des relations avec la presse (prise de contact avec les journalistes, proposition d’articles, d’entretiens, de numéros thématiques), suivi des échos et compilation des dossiers de presse.

• Conception du design et rédaction des supports de communication, brochures, dossiers de presse, monographies, affiches, invitations.

• Conception et gestion du site internet avec e-commerce.

• Gestion des fichiers de suivi commerciaux et de communication.

• Gestion des relations commerciales à l’export.

• Inscriptions aux appels d’offres publics et privés (conception des dossiers d’aide du CNL, de la Fondation La Poste).

2011 – 2013 : Attaché Temporaire d’Enseignement et de Recherche en Musicologie au sein de l’Université de Paris 8.

À partir de mon travail sur la musique vocale, je mis en place un enseignement des modes de transmission entre deux formes d’écriture, l’écrit et le musical, dans leur particulière interaction génératrice : comment le langage esthétisé (poétique et mélodique) est mis en musique, comment un langage travaillé (critique) permet de traiter du musical. Ces ouvertures me permirent de mener les étudiants à réfléchir sur leur interprétation et sur leur construction d’un discours sur la musique dans un cours de Méthodologie L1 Sur la poésie en musique et de Méthodologie L2 Approche poétique de la musique vocale française. Le travail du discours musical me permit également de présenter la critique comme un concept transversal dans un cours d’Histoire des idées L3 et de permettre aux étudiants, dans un séminaire de Master Histoire de la critique musicale, de questionner leur emploi de la critique musicale et du discours critique dans l’étude particulière de la musique de leur spécialité.

En complément de ma mission d’Enseignement, je participai activement à la Communauté scientifique, à la Recherche et à l’organisation de mon Département et de mon établissement. Cette participation se manifesta par mes contributions aux colloques et à leur organisation, rayonnant dans des échanges inter-disciplinaires et inter-universitaires. Je parvins également à me faire élire aux plus hautes instances scientifiques de l’université, tout en participant activement aux débats du Département, de l’UFR et de l’école doctorale (prenant notamment la parole dans nos dialogues avec l’AERES pour en défendre les bilans).

2008 – 2011 : Moniteur Allocataire dispensant des Cours de Musicologie au sein de l’Université de Paris 8.

Sur une période de trois années, j’eus à assurer un enseignement, tout d’abord de Musicologie L1 et L2. Je me suis appuyé sur mon travail de Master pour proposer les cours « La mélodie française de Berlioz à Poulenc » qui visa à initier les étudiants à la discipline musicologique par l’étude d’un genre musical selon ses particularités techniques, ses spécificités musicales et poétiques, dans son contexte, selon son historicité ; puis le cours « Aspects de l’œuvre de Gabriel Fauré » reprit ces objectifs en se concentrant sur les possibilités inductives de l’étude d’un œuvre : comment les pièces de Gabriel Fauré nous renseignent sur la musique pour piano, la musique religieuse, la musique de chambre ou, dans la continuité du premier cours, la musique française et la vocalité, une époque, une esthétique. Très motivé par cet enseignement d’une méthode universitaire liée à l’objet musical, je pris dès l’année suivante et avec enthousiasme la charge de deux cours de méthodologie, suivant les thèmes de mes cours précédents : mon cours de méthodologie L1 « Sur la poésie en musique » incitait les étudiants à réfléchir sur la mise en musique de textes poétiques autour d’un parcours de l’histoire de la vocalité et de la prosodie, et son pendant, le cours de méthodologie L2 « Approche poétique de la musique », s’intéressait à la mise en mot de la musique, aux différents formants des discours sur les œuvres.

Dans le cadre du Monitorat, je fus volontaire pour plusieurs missions d’intérêt pour le fonctionnement du département : la réception des nouveaux étudiants lors de la rentrée, la visite du SCUIO et de la bibliothèque, le rapprochement des étudiants avec les tuteurs, je participai aux auditions de fin de semestre pour la pratique instrumentale, je contribuai à l’élaboration de projets artistiques d’étudiants (concerts à la maison de l’étudiant, lors de la semaine des arts, au sein des amphithéâtres de l’université comme du musée d’Art et d’Histoire de Saint-Denis ou du Théâtre Gérard Philippe), à l’évaluation des Projets artistiques des étudiants, projets intégrés dans le parcours de Licence aux côtés du stage professionnalisant. Je participai activement à toutes les activités de l’université et collaborai fréquemment à l’organisation de colloques et concerts au sein du Département.

2007 – 2013 : Chanteur professionnel au sein de l’Ensemble Soli-Tutti.

Abordant la musique de la Renaissance (Janequin, Vasquez) à nos jours, j’ai eu l’opportunité de confronter cette pratique musicale avec mon travail de recherche. J’ai été particulièrement chanceux de pouvoir contribuer à la création de compositeurs contemporains (Édith Canat de Chizy, Thierry Escaich, François Narboni, Enrique Munoz, Jean-Paul Olive, Jean-Philippe Bec), à la reprise de grandes œuvres du répertoire vocal a capella du XXe siècle (Nuits de Xenakis, Les Cinq Rechants de Messiaen, La Symphonie de Psaumes de Stravinsky, L’Invention de M. Sax de Kagel, ou encore et parmi d’autres La Sinfonia de Berio). L’interprétation d’œuvres chorales de Poulenc, Fauré ou Ravel résonna particulièrement avec mes sujets de recherche et me donna l’occasion de contribuer à leur réalisation.

 – Chef de Chœur à Paris, Stains et Villemomble.

Dans le prolongement de ma formation musicale et surtout en lien avec mon activité de chanteur et ma pratique musicologique, je répondis avec enthousiasme aux propositions de Densités 93 de diriger le chœur Pablo Neruda de Stains de 2011 à 2013, le chœur Élisabeth Brasseur de Paris XVIIe en 2011 et 2012, le chœur Jean de Beaumont de Villemomble en 2010 et 2011, et d’assister à la direction du Petit Chœur de Saint-Denis depuis 2007.

Site de Soli-Tutti, Photos et Vidéos

Soli-Tutti – Nuits de Xenakis (Université Paris 8, 24 mai 2012)

Soli-Tutti – Oscuro Amor d’Enrique Munoz, Festival de Música Española de León (Espagne), 11 juin 2010 : partie 1, partie 2partie 3

Soli-Tutti (Villafranca del Bierzo, 8 juin 2010)

Soli-Tutti – Encuentros de Laura Briones (juin 2010)

Soli-Tutti – Preguntas de Mariano Fernandez (juin 2010)

Soli-Tutti – Tutuguri de Salvador Torre sur Antonin Artaud (28 mars 2010)

Soli-Tutti, Concert à l’Académie Fratellini (20 juin 2009)

Promotion de la tournée Brésil-Argentine (2009)

Soli-Tutti – Lecture d’empreinte de Patrice Rault (2008) partie 2

Extrait de concert au Brésil (2008)

2006 – 2008 : Enseignant en Musique au Collège, Île-de-France (Montreuil, Stains, Villemomble, Neuilly).

Mes études m’apportèrent la ferme volonté de mettre mon enseignement en pratique, dans le cadre de la pédagogie qui marqua toute ma formation et tous mes désirs professionnels. Une volonté de confronter les enseignements qui m’avaient été apportés en Licence et qui continuaient de m’être apportés en Master en m’incitant à effectuer un travail de recherche personnel, me sembla particulièrement concorder avec un travail de formation musicale. À la proposition de mon professeur de piano, je fus nommé comme enseignant du Collège Sainte-Croix de Neuilly-sur-Seine, un établissement, loin de mes perspectives d’alors, qui me fut fort appréciable pour la chorale de jeunes qu’il hébergeait, et dont la réputation et la qualité de travail me permirent de parfaire ma connaissance et ma pratique de la direction chorale : Les Petits chanteurs de Sainte-Croix de Neuilly.

À l’issue d’une année d’Enseignement dans cet établissement, je pris poste dans des Collèges défavorisés de Seine-Saint-Denis, des Zones d’Actions Prioritaires avec les mêmes critères d’excellence, montant des chorales et menant les projets artistiques avec tout autant de succès.

2002 – 2006 : Animateur puis Responsable d’Animation en Village Vacances.

2002 : Ville de Clichy-la-Garenne, 80 Boulevard Jean Jaurès 92110 Clichy. 01 47 15 30 00
2003 : Cap France Armeau, 1 Rue de l’Orme, 89500 Armeau. 03 86 87 30 19
2004 : Cap France Merville, 21 rue Jean Mermoz 14810 Merville Franceville. 02 31 24 20 60 
2005 : Val VVF La Turballe, Boulevard de la Grande Falaise, 44420 La Turballe. 02 40 62 81 65
2006 : Responsable d’Animation aux Chênes Verts, Chadin – 17350 Saint-Savinien.  05 46 90 16 13


RESSOURCES & COMPÉTENCES

Anglais courant lu/parlé/écrit.

Né d’un père anglais, j’ai passé plusieurs années en Angleterre, et j’ai veillé à conserver des liens amicaux et professionnels me permettant de rester au courant des évolutions de la langue et notamment des concepts et intérêts musicaux du monde anglophone.

Lu, parlé et écrit d’usage courant en allemand et espagnol, notions de portugais et d’italien.

Cette pratique linguistique ininterrompue m’est éminemment profitable pour l’interprétation de la musique vocale et pour l’organisation d’échanges universitaires, ayant effectué des tournées de chant à Berlin, en Espagne, en Hongrie, en Roumanie ainsi qu’au Brésil, en Argentine et au Japon.

 

Maîtrise chaînes Adobe et Office.

Maîtrise des OS Windows, Mac et Linux : incitation des étudiants aux logiciels libres (OpenOffice, Gimp, Avidemux) et particulièrement aux logiciels musicaux d’enregistrement, de mixage, de retouches et d’édition musicaux (LilyPond, Rosegarden).

Programmation de sites web et d’outils à la formation musicale.

Mise en ligne d’un support pédagogique aux cours universitaires avec contenu de cours, multi-média et forums de partage et d’échange de projets : https://charlesarden.wordpress.com/

La connaissance et la pratique de réseaux, d’outils et de langages de programmation me permirent d’offrir aux étudiants des compléments en ligne aux cours dispensés à l’université. J’envoyai une lettre hebdomadaire revenant sur les principaux enseignements du cours et préparant la séance suivante par des présentations de lectures et d’écoutes. Je mis également en ligne un site internet regroupant les contenus de cours et permettant des échanges par commentaires et redirection. Ces ressources pédagogiques en ligne avaient pour but de prolonger les réflexions conceptuelles développées en classe, ainsi que de présenter de manière interactive les exemples musicaux pour une réécoute attentive. Ces outils permirent également de susciter des débats et projets communs entre étudiants.

 

Pratique quotidienne et expérience dans l’encadrement d’activités physiques : judo, natation, (aqua)gym, fitness, vélo, randonnée ; pratique annuelle de la plongée et des activités de montagne.

Visites pluri-annuelles aux musées et galeries d’exposition à Paris. Abonné au Théâtre de L’Odéon et à La Colline, assidu au Français, Athénée et théâtres de l’Est parisien.

Aisance au micro, en cinq langues.


PUBLICATIONS ET INTERVENTIONS

 

Publication dans des ouvrages collectifs avec Comité scientifique :

2013« Paul Dukas compositeur et critique de Richard Wagner », publication dans le recueil Réfléchir les formes (dir. Jean-Paul Olive), L’Harmattan, Paris, 2013. Fiche. Google Books.

Dans cet article, nous avons présenté en interaction le travail de composition et de critique musicale de Paul Dukas. Il s’agissait de révéler un travail des matériaux littéraires et sonores, que l’on trouve en commun dans la composition de musique à programme et dans une critique à la plume rythmico-mélodique.

 

Publication dans des revues internationales à Comité de lecture :

Décembre 2010« La tâche du traducteur critique », article publié par la Revue Atelier de traduction, numéro 14 de décembre 2010.

Cet article se focalise sur l’activité de traducteur du critique. La traduction recrée le texte dans un langage, par ce langage, c’est-à-dire dans le sillon d’une culture, avec pour matériau les sédiments de la créativité d’une communauté. Changement de matière, la traduction actualise l’existence de chaque texte comme matériau faisant œuvre dans la multiplicité de ses interprétations.

 

Publications d’Actes de Colloques internationaux avec Comité Scientifique :

Novembre 2014 : « La place de l’opéra dans Le Figaro à partir de 1826 : un lieu culturel et social », Presse et Opéra, Université Lyon 2, 13-14-15 novembre 2014. Publication à venir au sein du projet médias19. Programme.

Nous proposons d’étudier la place de la musique et en particulier de l’Opéra comme sujet des rubriques d’un journal et même la description de l’institution qu’est l’opéra comme élément de construction d’une politique éditoriale à travers l’exemple du Figaro. Nous souhaitons revenir, en amont d’une étude que nous avons récemment présentée à Bristol sur le travail de recension critique de l’Opéra par Gabriel Fauré dans Le Figaro et sur notre doctorat consacré à la critique musicale, en examinant comment la première décennie de publication du journal avant la moitié du XIXe siècle, est un lieu de construction de rapports entre l’opéra comme lieu esthétique et comme outil de critique du pouvoir monarchique restauré.

Novembre 2014 : « Critique, the rest is noise : du bloc-note à la fiction littéraire, le journalisme critique d’Alex Ross au New Yorker », Genres et formes de la critique musicale, Université de Besançon, 6 et 7 novembre 2014. Publication à venir sous l’égide de Timothée Picard au sein du projet sur la critique. Programme.

À travers le travail de critique musicale d’Alex Ross au New Yorker, nous présentons un exemple contemporain de journalisme musical, symptomatique des rapports qu’entretiennent les critiques avec leurs lieux de publication. Le critique se doit de respecter à la fois la ligne éditoriale et l’espace que lui accorde parution qui l’héberge : il produit de fait des critiques variant de forme, selon la place accordée à l’article et à son auteur dans le journal, selon la taille allouée et le temps de ré(d)action exigé du critique. Dans notre parcours des différentes formes que le critique investit, nous observons des continuités de genre, liées aux spécificités de la pensée du critique et du journal littéraire et d’investigation.

Février 2013 : « Wagner, critique musical à Paris », Wagner et la France, Institut Historique Allemand, Deutsches Historisches Institut Paris, 13-15 février 2013.

Publié dans Richard Wagner et la France, actes du colloque international des 13,14 et 15 février 2013 à l’Institut historique allemand de Paris, Édité par Danielle Buschinger, Jürgen Kühnel, Institut historique allemand Presses Du Centre D’Études Médiévales, Université de Picardie-Jules Verne, Amiens, 2013.

Résumés. Programme.

Les séjours de Wagner à Paris semblent marqués du sceau de l’échec : le compositeur nous raconte des exils emplis de travaux forcés, ses thuriféraires insistent sur les échecs cuisants de ses productions. Du premier de ses séjours à Paris, nous proposons une étude de Wagner, à travers son activité de critique, elle aussi encore trop pensée comme le lieu d’un échec de créativité. Wagner débordait d’espoirs esthétiques en la capitale culturelle française, il subira la désillusion de ne pas voir ses œuvres musicales reconnues. Or, nous souhaitons montrer que ce séjour dans un haut lieu de la culture est l’occasion d’investissement dans un autre lieu, symbolique mais tout aussi important pour la formation et la reconnaissance de son esthétique : les tribunes critiques où il forge sa plume en se constituant un panthéon d’artistes et de valeurs.

Nous nous proposons d’étudier le Wagner critique musical à Paris, selon ce que son regard d’étranger mais également sa position d’acteur esthétique jette sur un milieu musical qu’il rêve de rendre familier. C’est que le critique se voit dénoncé comme étranger à l’œuvre musicale, tout comme Wagner se voit refuser le statut de compositeur. Cet intérêt pour la figure du médiateur se retrouvera dans des tribunes critiques marquant un vif intérêt pour l’interprétariat, pour un sérieux d’interprétation, à travers le questionnement d’œuvres, de genres musicaux, de sujets polémiques. L’interprète devenant alors le médiateur de la volonté d’un artiste, il renvoie au critique parisien, médiateur de l’œuvre européenne de Wagner.

 

Publications de Journées d’Étude :

Mars 2012« La critique musicale des compositeurs, une écriture intersémiotique », Journées d’Étude Circulations entre les Arts, Université Toulouse II-Le Mirail, 30-31 Mars 2012. Programme. Publication validée et prochaine au sein des « Colloques en ligne » de Fabula.

L’étude de la critique musicale comme lieu de passage d’un système sémiotique musical vers le système sémiotique du langage fait figure d’exemple du passage du sémantique au sémiotique qui construit la circulation entre les arts. Les disciplines s’inter-génèrent par leurs textes, creusent leur mode de signifiance pour mieux s’accorder.

Mars 2012 « Pierre Jean Jouve entre critique et création musicale », Colloque Pierre Jean Jouve, “Vivre et écrire l’entre-deux”, 15 et 16 mars 2012, Arras. 

Publié dans les Cahiers Pierre Jean Jouve, « Vivre et écrire l’entre-deux », n° 3, éditions Calliopées, 2012. 

ProgrammeVidéo de l’intervention.

Le poète qui publia un Don Juan et un Wozzeck avec l’aide de musiciens, cherche par la poésie du discours et l’analyse psychologie des personnages et de la narration une représentation du musical qui trace de nouvelles perspectives à la critique. La musicologie se fait l’alliée de la poésie dans cette étude de la rencontre musicale entre homme de lettres et du son.

 

Colloques internationaux avec Comité Scientifique :

Juillet 2015 : « Florent Schmitt, compositeur et critique maudit », Francophone Music Criticism 1789-1914, School of Music Cardiff University, Salle des Commissions de la BnF, 6 et 7 juillet. Programme.

Florent Schmitt (1870-1958) est un exemple fascinant de compositeur-critique prolixe et novateur, célébré à son époque mais oublié de nos jours. Il n’est certes pas le seul mais il est d’un intérêt particulier pour nous en ce que son intense travail de critique et l’association de positions personnelles et esthétiques qu’il défendit expliquent la puissante cabale qui fit sa gloire et sa chute.

Nous présenterons une étude inédite des articles du compositeur pour Le Temps en montrant la conflagration des propos esthétiques et politiques mais aussi en étudiant ses écrits pour le journal collaborationniste L’Action française et dans le journal du parti nazi Völkischer Beobachter.

Nous confirmerons ainsi l’importance de l’engagement critique qui permet de défendre une esthétique, de faire entendre sa musique et d’acquérir un pouvoir institutionnel remarquable, mais dont le revers est le pouvoir de détruire une œuvre assurée et novatrice, qui tirait tous les fruits mélodiques de la production de Chopin, qui figurait aux côtés des chefs-d’œuvre de Ravel et Debussy pour ses couleurs, de Satie pour l’originalité de son esprit et qui contribua à réinventer les formes dramaturgiques.

Juin 2015 : « Statuts et fonctions de la musique dans Comœdia », Comœdia (1907-1937), un quotidien en son temps : nouvelles perspectives interdisciplinaires (littérature, théâtre, cinéma, radiophonie, beaux-arts…), GRIRT (Groupe de recherches interdisciplinaires sur les revues de théâtre au XXe siècle), à l’Université Paris-Diderot (CERILAC) et à l’Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3 (IRET), 19 et 20 juin 2015. Programme.

Nous souhaitons montrer combien la musique tient une place remarquable, particulière et créative tout au long de l’histoire de Comœdia.

Nous détaillerons cette place de la musique dans les critiques spécifiquement musicales mais aussi dans la critique de pratiques artistiques associant théâtre et musique, voire même dans les chroniques théâtrales. Dès les premiers exemplaires du journal, nous verrons que la musique est l’outil principal d’élargissement de la politique éditoriale de Comœdia, qui dépasse ainsi la seule étude du monde théâtral et poursuit son objectif en construisant une entreprise plus large d’éducation culturelle. L’art des sons permettra de révéler un paramètre original de la revue artistique, qui consiste à associer la diversité des formes esthétiques, outil incontournable de médiation culturelle.

Septembre 2014 : « MeyerBe(e)rlioz et le Grand Opéra : une étude croisée des textes et des œuvres des compositeurs », Meyerbeer and French Grand Opéra, 12-14 Septembre 2014, Biblioteca Forteguerriana, Pistoia, Italie. Programme.

Les rapports qu’entretinrent Meyerbeer et Berlioz nous permettent de comprendre des caractéristiques fondamentales du Grand Opéra ainsi que son importance esthétique et sociétale. En effet, Meyerbeer et Berlioz échangent des lettres et des critiques sur leurs œuvres respectives, insistant sur leur commune esthétique : des sujets littéraires puissants, une grandeur instrumentale (un grand orchestre et de grandes voix), pour une dramaturgie tragique.

Meyerbeer ouvre une voie pour les œuvres musicales dramatiques et Berlioz en tirera pleinement les enseignements, louant le travail du maître, cherchant à obtenir son soutien. Avec les moyens musicaux et théâtraux de Meyerbeer, Berlioz vise, lui aussi, une reconnaissance européenne en déployant cet esprit de grandeur dans ses propres opéras d’après Virgile ou Shakespeare, dans une Scène héroïque pour la Révolution grecque, avec un Requiem qui est nommé « Grande messe des morts », dans une légende dramatique relatant La Damnation de Faust, une symphonie Fantastique en cinq parties, une symphonie Dramatique consacrée à Roméo et Juliette ou une Grande symphonie funèbre et triomphale.

Mai 2014 : « Le critique : artiste raté ! ou comment la critique musicale renforce la créativité des œuvres. », Le Musicien raté, Université Paris-Sorbonne, 23-24 mai 2014. Publication à venir. Programme.

Président de séance pour la matinée consacrée à la musique.

Les termes et les usages en disent évidemment long sur les individus qu’ils désignent et sur ceux qui les emploient… Cela est ô combien valable pour les participes péjoratifs et passifs « raté » et « critique » qui partagent un lien puissant, nous pouvons même dire qu’ils se définissent mutuellement : le critique est discrédité comme un artiste raté, et ce qui est dit raté est jugé comme tel par une critique d’inadéquation entre ses objectifs et ses résultats. Rater et critiquer sont les actions d’individus (le raté et le critique) qui accomplissent une action pour parvenir à un résultat (défini par l’adjectif raté et critique). De surcroît, le raté et la critique en tant qu’opérations partagent cette ambivalence, et même cette syllepse : il s’agit à la fois d’opérations créatrices et de total discrédit. Le ratage est créatif car il interrompt la marche inexorable, mécanique d’un processus. « Ça n’a pas raté » est l’expression consacrée pour ce que l’on n’a pas pu maîtriser et que l’on a entièrement pu prévoir, autrement dit ce qui n’a rien d’artistique. Cependant, l’ambiguïté s’épaissit si l’on conçoit combien il peut être délicat pour un artiste d’assumer une part de raté dans son œuvre puisqu’il reconnaîtrait alors lui-même un hasard incompatible avec la figure du génie créateur. De même, la critique a une tradition de jugement éclairé, fondé sur des critères (critique, critère et jugement partagent la même racine krinein) mais il s’agit de ne pas critiquer une œuvre de manière intempestive, la critique paraissant souvent uniquement négative et sans respect pour le statut supérieur de l’artiste.

Septembre 2013 : « L’imitation musicale chez Hoffmann », L’imitation comme thème littéraire, Université de Boulogne-sur-Mer, 19-21 septembre 2013. Appel.

Nous avons souhaité présenter la musique dans l’œuvre d’Hoffmann. Il s’agissait de révéler la manière dont l’écrivain imite la musique et par là comment la musique peut devenir un outil d’écriture littéraire. Notre lecture d’Hoffmann nous a menés à voir une imitation double et cohérente de la musique par la littérature : imitation de la musique comme élément concret, imitation d’une musicalité dans la prose. Nous avons voulu présenter la musique comme objet littéraire : les musiques qui se font entendre dans les textes d’Hoffmann, les musiciens qui s’y rencontrent, les instruments de musique et les symboles qu’ils véhiculent. Et, en présentant l’objet musical, nous avons souhaité révéler une musicalité de la plume d’Hoffmann : il s’agissait donc d’une double imitation, objectale et stylistique de la musique.

Septembre 2013 « L’écriture pamphlétaire des compositeurs », Les écrivains et la presse en France : pamphlets, propagande et politique, Université de Bristol, Royaume-Uni, 11-12 Septembre 2013. Annonce sur le site de l’Université de Bristol.

Les compositeurs s’engagent dans la presse, montent à la tribune pour défendre une esthétique. En cela, leurs critiques se font le lieu de formes pamphlétaires d’écriture, elles y dénoncent les déviances de l’interprétation, le dilettantisme et l’incompréhension de leurs œuvres, mais elles accomplissent également un geste positif de déploiement d’une esthétique.
Nous proposons d’étudier les rapports qu’entretiennent les compositeurs du tournant du XXe siècle avec les pamphlets et l’écriture pamphlétaire. Nous choisirons comme figures exemplaires le français Gabriel Fauré et l’autrichien Hugo Wolf, tous deux confrontés à de fortes polémiques alliant politique et musical.
Gabriel Fauré, fervent catholique, vit avec beaucoup de douleur les échos nationalistes de la défaite face à la Prusse ainsi que les débats de la presse lors du vote et de la promulgation de la loi de 1905.
Critique au Figaro, il fait de sa tribune musicale un lieu de résistance passive, mettant en avant des modèles allemands, offrant une vision apaisée du répertoire religieux qui inspira tant de ses œuvres.
Un même contexte préside à l’écriture de Wolf, pour sa part volontiers pamphlétaire contre les brûlots esthétiques d’Hanslick. L’écriture de Wolf a la particularité de se jeter, par l’écriture critique, dans la mêlée esthétique où il prolonge ses œuvres par celles de ses passions. Le compositeur provoque, dans ses tribunes critiques et jusque dans son départ du journal, le scandale qu’il ne peut contrôler par sa musique et qui en fait le succès. Le pamphlet se fait alors une arme de la critique, son ton engagé donne au texte critique le succès, notamment de scandale, typique de la réception active des œuvres. Ce succès participe à l’institutionnalisation du texte critique comme de l’œuvre.
En confrontant ces deux attitudes, nous pourrons ainsi esquisser des particularités du discours pamphlétaire, un discours enrichi de ses considérations artistiques et de ses spécificités nationales.

Janvier 2013 : « Le compositeur, critique musical : écrire la musique en homme de lettres », Écrire en artistes des Goncourt à Proust, Cnrs, Université de Lorraine, Université Paris Ouest, atilf, cslf, 24-25 Janvier 2013. Programme et Résumés.

Cette communication s’est proposée d’étudier la critique musicale dans la mesure où elle a recouru à une littérarisation de son discours. Pour rendre compte de sa réception de la musique, le critique choisit en effet une plume artistique, témoignant d’une expérience d’auditeur atteignant un sens esthétique, et requérant donc un nouveau langage. Les figures de compositeurs tels que Berlioz, Liszt ou Wolf parurent de fait exemplaires pour le lien qui s’installe dans leur pratique entre la critique musicale, la musique à programme et leurs critiques aux vastes références et au style romanesque.

 

Journées d’Étude

Mars 2015 : « Hector Berlioz : la composition comme œuvre de comparatisme artistique », Regards sur le comparatisme en musicologie : enjeux et méthodes, Université Paris-Sorbonne Institut de recherche en musicologie (IReMus – UMR 8223), 13 et 14 mars 2015. Programme et Résumés.

Le comparatisme est au fondement de l’apprentissage personnel et artistique de Berlioz : des différents lieux et des influences de sa jeunesse, il tire une volonté créatrice qui s’exprimera en multipliant les références littéraires et musicales.

L’œuvre de Berlioz nous paraît exemplaire en cela qu’il multiplie les ouvertures artistiques, culturelles, géographiques, historiques, affectives, institutionnelles… qu’il incarne par des moyens purement musicaux, grâce aux choix les plus subtils de timbres, de mouvements rythmiques, mélodiques et harmoniques, par un travail original des formes et du répertoire.

En comparant les champs de force de son œuvre, nous souhaitons montrer que Berlioz a érigé le principe comparatiste en mode de composition, élargissant la confrontation des moyens musicaux vers une esthétique romantique d’interaction entre les arts.

Il ne s’agira donc pas pour nous d’appliquer la méthode comparatiste comme un ensemble de protocoles à l’objet musical réduit en éléments de comparaison mais, au contraire, de partir des champs de forces qui sont présents dans la musique, de montrer que leur comparaison constitue la cohérence qui fait l’œuvre et qu’elle permet au compositeur et à l’auditeur de se rejoindre, de se comprendre, de s’entendre.

Mars 2014« Musique et littérature, un répertoire intertextuel : Berlioz, Liszt, Shakespeare, Goethe, Dante… », Qu’est-ce qu’un répertoire ?, CNSMDP – Université Paris-Sorbonne, 11 mars 2014. Programme.

Nous souhaitions proposer une réflexion sur les frontières et interactions du répertoire musical, en particulier concernant la manière par laquelle un compositeur construit ses œuvres comme un répertoire grâce à une esthétique qu’il puise dans des lectures, qu’il investit dans des textes poétiques. Des œuvres littéraires inspirent les compositeurs, ceux-ci rédigent également des textes, des manifestes esthétiques, des tribunes, et ces écrits se construisent donc en lien avec leurs musiques ; nous souhaitons donc nous appuyer sur les écrits liés aux compositeurs pour comprendre ce qu’ils peuvent receler permettant de révéler des continuités dans le répertoire musical de ces créateurs, et par là même renforcer la notion même de répertoire comme cohérence esthétique de formes plurielles.

Octobre 2013 : « De la chanson de Théophile Gautier à la mélodie d’Hector Berlioz, une traduction du lied poétique et musicale », Qu’est-ce qui s’appelle “Lied” [SONG, CHANSON, etc.] à l’époque romantique, Université de Montpellier III, 2 octobre 2013. Appel.

Ce travail croisé sur Gautier et sur Berlioz s’est donné pour but d’étudier ce que le poète entend par chanson, comment cette forme musicalise sa poésie et comment Berlioz récupère cette musicalité pour inventer le genre de la mélodie française avec Les Nuits d’été.

L’intervention a donné lieu à un récital que j’ai donné avec un pianiste afin d’illustrer les différences entre lied, song et mélodie. Le programme en était : le premier des Dichterliebe de Schumann sur des textes d’Heinrich HeineI Fear Thy Kisses Gentle Maiden et The Daffodils de Donald Tovey sur des textes de Percy Bysshe Shelley et William WordsworthLes Nuits d’été de Berlioz sur des poèmes de Théophile Gautier.

Mai 2013 : « L’art lyrique de Fauré et Poulenc : une confrontation du lyrisme antique dans Pénélope et Les Mamelles de Tirésias », Création lyrique et scénique en France 1920-1968, Neuvième et dixième journées d’étude du groupe de recherche OPEFRA, Opéra de Paris, Paris-Sorbonne, MINT, CRIHAM, BNF, 17-18 mai 2013. Programme.

Fauré associe, par la forme lyrique, la noblesse antique avec le grand opéra français. Il tire un bilan intimiste et mesuré des rapports entre le foisonnement de l’orchestre et l’expression intime d’une voix. Cette résonance éthérée n’est pas sans préfigurer certaines formes mélodramatiques allemandes des décennies suivantes, asseyant dans une vision renouvelée, presque apaisée de la forme lyrique, une pérennité esthétique. Poulenc s’appuie, quant à lui, sur un comique surréaliste précisément en ce qu’il réinvente des formes traditionnelles dans une éclatante modernité.
Les choix lyriques des compositeurs reflètent leur sensibilité et s’accordent avec leur héritage. Nous verrons Poulenc et Fauré dans leur première œuvre dramatique, respecter le canevas d’un librettiste : quant au déroulé de l’intrigue mais également quant à l’esprit dramatique avec une mise en musique qui épouse les formes et les inclinaisons du texte.
L’écriture de René Fauchois fait clairement comprendre ce choix d’un librettiste, un choix qui fut inspiré à Fauré par Lucienne Bréval, une cantatrice parmi toutes celles qui occupèrent tant de place dans sa carrière et son esthétique. La poésie d’Apollinaire inspire à Poulenc un renouvellement des formes musicales par l’exotisme d’un opéra-bouffe. L’œuvre est un ensemble cohérent de morceaux, tendus vers les fins d’actes. Elle perpétue l’esthétique renouvelée du groupe des Six avec des miniatures associant formes traditionnelles et sympathies pour un populaire réinventé.
Nous proposons ainsi un bilan de l’héritage de deux œuvres majeures de l’opéra français du XXe siècle, aux échos encore audibles de nos jours, parce qu’ils comprenaient chacun la dramaturgie de leur texte, parce qu’ils résonnaient chacun avec leur époque.

Décembre 2012« Pourquoi écrire sur la musique : la critique comme traduction et représentation », Écrire (sur) la musique : qui dit quoi, Centre de Recherche en Littérature Comparée Axe Littérature et Musique, Université Paris-Sorbonne, 15 Décembre 2012. Programme.

La critique musicale pose la question d’une mise en mots de l’inexprimable. Au XIXe siècle, les compositeurs comprennent l’intérêt d’opérer des citations littéraires en prélude de leurs œuvres orchestrales, de rédiger des programmes à leurs symphonies, de montrer leurs fresques instrumentales sous les traits de véritables poèmes. Nous verrons au travers d’exemples marquants de ce renforcement de la dimension littéraire de la musique, que c’est également dans la critique que la littérature sert à déployer la musique.

Juin 2011 “La critique musicale de Gabriel Fauré”, intervention aux Journées de l’OMF, Paris IV Sorbonne le 23 Juin 2011.

Cette intervention eut pour objet de montrer que la tribune de critique musicale au Figaro obtenue pour Gabriel Fauré avec l’appui des grandes lectrices qui l’invitent dans leurs salons, s’inscrit dans une évolution de son influence qui le mènera jusqu’à la direction du conservatoire et au sein de l’Institut. Dans sa tribune qui se doit de traiter de grands concerts publics, le compositeur célébré pour sa musique de chambre peut défendre par une plume une vision de l’orchestre. Le compositeur choisit pour se re-présenter en critique l’art du commentaire qui, par le travail du langage, des éléments relevés et du non-dit, permet de traiter des timbres de grands maîtres qui continuent à former le répertoire, aussi bien que des échos d’œuvres nouvelles.

Novembre 2010 : « Scientificité créatrice d’une critique musicale », Arts et connaissances, Université Paris 8, 16-17 novembre 2010. Programme.

La critique en tant que discipline doit construire une scientificité, mais dans le sens originel de « scientifique », nommément en adaptant ses méthodes et son discours à ses objets. Ainsi, les critères de la critique deviennent-ils des méta-critères et la musique est jugée selon ses moyens et ses finalités esthétiques.

 

Journées de Doctorants, Séminaires et Master-Classes :

Octobre 2012« La poésie comme médium entre critique et musique », Journées des Doctorants, Paris 8, 2 Octobre 2012. Programme.

Les compositeurs ont deux moyens d’utiliser la poésie comme un élément de composition musicale : le texte peut servir de paroles pour la voix, il peut aussi être un programme. Nous avons souhaité montrer comment les compositeurs romantiques ont employé la poésie afin de déployer une atmosphère esthétique et comment ils ont cité de la poésie dans leurs propres écrits, unifiant leurs expressions esthétiques.

Mars 2012 : « Critique musicale et Journalisme », intervention au Séminaire “Pratiques actuelles du journalisme”, Université de Paris 8, 1er Mars 2012.

Il s’agissait de présenter la particularité de la musique en lien avec la pratique de journaliste. Par un aperçu de l’évolution historique de la critique, de la place et de la fonction de différents écrits dans le journal (bulletin, compte-rendu, chronique, feuilleton, étude) ainsi que de la construction du statut de critique journalistique, l’interprétation du musical doit pouvoir se renforcer par la construction de son discours selon les enjeux du journal : actualisant l’œuvre, construisant une narrativité de l’expérience et de l’interprétation esthétique.

Mars 2010 : « Créativité de la critique musicale », Journées d’Étude Doctorales Musique-Musicologie à la Sorbonne, mention de Canal Académie. Programme Extrait vidéo.

Soucieux de partager les fruits de ma formation avec les acteurs d’autres disciplines, mais aussi avec les acteurs d’autres lieux de ma discipline musicologique, je répondis avec enthousiasme à l’invitation de la Sorbonne les 29-31 mars 2010 à aller présenter mon travail de Thèse, dans la droite ligne de la présentation que j’en fis à Paris 8 en Octobre 2009. La séance en Sorbonne était supervisée par l’OMF et la radio de l’Institut Canal Académie qui attribuèrent à mon intervention leur plus haute distinction.

Octobre 2009 « Statut et fonction de la critique musicale, une confrontation avec la musicologie », et travail d’édition pour la mise en ligne des actes de la journée doctorale. 

Publication en ligne, Département de Musique et Laboratoire de Recherche, Coordination et organisation : Giordano Ferrari, Université de Paris 8, 2012. Publication.

Après une présentation des concepts que ma recherche m’a permis de penser, et qui m’a amené à confirmer la nouvelle approche de la scientificité nécessaire à une science humaine critique, je fus invité par le coordinateur de cette journée doctorale à éditer les textes des participants à cette journée pour le site web du Département Arts de Paris 8.

2008 – 2011 : Vingtaine de Conférences, Ateliers et Directions de chœurs en Île-de-France auprès de Conservatoires et Collèges sur le traitement de la voix en musique (Villemomble, Stains, Université de Paris 8, Tremblay-en-France, le Pré-Saint-Gervais) auprès de DensitéS 93.

Les chœurs auxquels j’eus la chance de participer ayant un vif intérêt pour la musique contemporaine, allié à une volonté de mettre en place des programmes pédagogiques, je m’engageai pour transmettre aux élèves de conservatoire, de collège et aux chorales franciliennes, ma passion pour les répertoires qui seraient créés quelque temps après aux alentours de ces lieux d’intervention.
2011 : Conférences sur Les Cris de Paris de Clément Janequin, avec illustrations de gravures de l’époque ainsi que d’extraits musicaux par un quatuor vocal de Soli-Tutti.
2010 : Conférences sur la création de l’œuvre de Damien Charron, Marchés (de Saint-Denis), en lien avec Les Cris de Paris de Clément Janequin. Présentation de la création 9 miniatures de Jean-Paul Olive, pour le rapport à la littérature (ici la poésie La Panthère noire de Pierre-Albert Birot) entretenu par la création contemporaine.
2009 : Conférences sur la création musicale pour douze voix solistes a capella dans son lien aux Divertissements de Jacques Ibert.
2008 : Travail sur Heaven d’Édith Canat de Chizy, et sur Les Inventions de M. Sax de Mauricio Kagel, avec le Raschèr Saxophone Quartet.

Publication des notes de programmes pour leurs Concerts.

Parmi les ressources pédagogiques que je produisis, les notes de programmes des concerts furent pour moi le lieu de mettre en pratique les fruits de mes recherches et de mon intérêt pour la pédagogie musicale. Ces notes destinées à un public éclectique furent l’occasion de penser une textualité qui mène à la réflexion, enrichissant l’écoute. Pour ce faire, j’utilisai la particularité littéraire des œuvres (tels Les Cris de Paris de Clément Janequin pour laquelle je construisis un lexique de l’ancien français).

Janvier 2009 Quatre conférences en espagnol sur La Mélodie Française et Francis Poulenc à l’Instituto Superior de Arte de La Havane, Cuba, les 6, 7, 8 et 9 janvier 2009.

Ma pratique chorale me mena à organiser de nombreux échanges franciliens et internationaux. Avant des chœurs allemands, argentins, roumains, russes ou encore japonais, l’un de ces échanges nous permit d’accueillir le chœur cubain de l’Instituto Superior de Arte de La Havane. Cette chorale m’invita par la suite, sur la base de mon travail musicologique, à participer et à conseiller sur l’interprétation des Sept Chansons de Francis Poulenc dans le cadre d’une Master-class théorique et pratique sur la mélodie française.


RÉPERTOIRE VOCAL

Œuvres dirigées

POULENC Francis – Sept chansons (1937)

Canten Señores Cantores, populaire argentin à deux voix.

Batsheleny, chanson polyphonique traditionnelle zouloue.

Kunihiko Hashimoto – Okashi To Mousumé (arr. Hikaru Hayashi)

MORLEY, Thomas – Now is the month of maying (1595), madrigal renaissance anglais.

Œuvres interprétées

o = avec orchestre ou ensemble instrumental c = avec chœur

ALVAREZ Calixto : Requiem Yoruba, extrait de Osun Requiem

ANDRÉANI Éveline : Nous étions tous des noms d’arbres, co

ARZAMENDI Beatriz : Alma, buscarte has en mi

BANCHIERI Adriano : Contrapunto bestiale

BERIO Luciano : Cries of London

BOVET Joseph : La fanfare du printemps

BRIONES Laura : Encuentros, c

BROUWER Leo : Cantico de celebración

BURGAN Patrick : Variations de style, o

CANAT DE CHIZY Édith : Heaven, o

CHARRON Damien : Marchés

CHEVALLIER Denis : Requiem

CLÉMENT Jean-Baptiste : Chansons

DACHEZ Christian : Lettre à Van Gogh

DE LA PEÑA José Ignacio : Solista de trompeta

DE PABLO Luis : Ocho epigramas de Marcial

DE VICTORIA Tomas Luis : Popule meus ; O vos Omnes

DIEZ Consuelo : Libertad real ; Destellos

EGUES Richard : El bodeguero (arrangement Conrado Monier)

ESCAICH Thierry :

Trois motets pour 12 voix et orgue, avec orgue

Alleluia

Le dernier évangileavec orgue 

Questions de vie, avec accordéon

FONTAN Maria José : Silencio

GLASSER Stanley : Khuthazo

GÓRECKI Henryk : Pod Twoja obrone, op. 56

HALFFTER Cristóbal : Dos motetes

HERNANDEZ Rafael : Cachita

JANNEQUIN Clément : Les cris de Paris

JOUGA Julien : Requiem latino-ouolof

KAGEL Mauricio : L’invention d’Adolphe Sax, o

KASPAROV Yuri : Promenade sentimentale, co

KOSMA Joseph : Les feuilles mortes

LIGETI György : Lux aeterna ; Magány ; Pápainé

MALHERBE Claudy : Le Cirque, c

MATAMOROS Miguel : Juramento, (arrangement Electo Silva)

MESSIAEN Olivier : Cinq rechants, O sacrum convivium

MUÑOZ Enrique :

Sombras

Oscuro amor

Au sommet de la montagne

Élégie à Martin Luther King

Abécédaire

Poesia de Maceio

Tres poemas quechuas, c

NUNES Emmanuel : Minnesang

OLIVE Jean-Paul : Inner Colours, c

ORTEGA Sergio : Se fue besando la tierra

PENDERECKI Krzysztof : Agnus Dei ; Psaume des chérubins

PETRASSI Goffredo : Nonsense

POP Adrian : Les Voix de la nuit, c

POULENC Francis : Sept chansons

RAULT Patrice : Lecture d’empreintes, o

RODRIGO ESTEVEZ Joao : Miserere

SIMON Moisés : Manisero (arrangement Yaniel Fernández Águila)

STRAVINSKY Igor : Symphonie de Psaumes, co

TORRE Salvador : Tutuguri

VASQUEZ Juan : Agenda Defunctorum

XENAKIS Iannis : Nuits




ARDEN Charles – detailed CV

ardencharles@gmail.com

http://charlesarden.com

Programs, Abstracts, Texts, Photos and Videos of Symposia and Concerts : https://drive.google.com/folderview?id=0B1wRE34jTwUjVm53MjN6d3lwOHM&usp=sharing

since September 2015: Pedagogic Counselor and Teacher for the State Diploma of Music Professor at the Pole of Higher Education in Music, Seine Saint-Denis Île-de-France.

2014 – 2015: Director of Communications, Manucius editions (Paris 3e). 

2013: Ph. D. in Musicology: Towards a creative musical criticism: redefining the concept of critique as an interaction between the discourse on the work of art and musical poetics, mention very honorable.

2008 – 2013: Assistant Teacher and Research Assistant in Musicology, Paris 8 University.

2006 – 2007: Music teacher, Paris and its Region Junior and High School.

2007 – 2013: Professional SingerSoli-Tutti choir.

since 2004: Driver’s Licence, BAFA, BAFA Formator for the UFCV, Swimming Guard, AFPS.


FORMATION

2013: Ph. D. in Musicology, Paris 8 University: Towards a creative musical criticism: redefining the concept of critique as an interaction between the discourse on the work of art and musical poetics, mention very honorable.

My research focuses on the writings of musical critiques by French composers linked to the musical salons. I intend to underline the creative aspect of those writings, through their links with literature as a creative writing and specifically as the creation of sense that can take place in the discourse about music. With this research, I focus on building a reflection, concepts and criteria linked to metadiscursivity. This reflection allowed me to apprehend the links that different actors of the artistic field build with one another as hermeneutic discourses. Considering discourses on music as meta-discourses basing themselves upon the creativity of their writers and readers leads to a better apprehension of all the elements contributing to the production of discourse and the tools required to think about the interactions between music and its discourses.

2006 – 2007: Master’s degree in Musicology, Paris 8 University: Gabriel Fauré and Musical Snobbism, summa cum laude, awarded the grant based on academic merits.

Encouraged by the institution and based on my merits, my work was a study of the connections between a musician – Gabriel Fauré – and its entourage: focusing as well on the figure of the Master Camille Saint-Saëns, as on the aesthetical and political associations in those salons bourgeois. Thus, I studied in context grand streams of thoughts linked to music, such as snobbism and distinction.

2006 – : Formation in singingpiano and choir direction at the Conservatories of Paris, district IX, XVII and XIX.

In addition to my studies at the university, I pursued my musical training at the Conservatory, with the idea of linking musical theory, history and practice. During my studies, I thoroughly accustomed myself with the main disciplines linked to the voice and consequently to my research and teachings: for example, I trained at transposing and reducing music at the piano, at singing on first view, at theatre, yoga, etc.

My aim was to know and practice regularly the activities useful to my pedagogy going through the voice (piano, direction, musical training). I was then able to illustrate my lessons with analyses at the piano and singing interpretations. I was privileged, having the opportunity to put to the practical test those links I had been building during my formation whilst teaching musicology and leading choirs. I also developed classes in methodology as an initiation to musicological reflection and composition. Studying the interaction between music and text led to practical applications: building musical and textual categories of analysis as well as offering ways to try and compose music for poems.

2003 – 2006: Bachelor’s degree in Musicology, Paris 8 University.

My first three years at the University was an opportunity to diversify my knowledge and practice of music and the arts: taking classes in the many musical fields offered (ethnomusicology, dramaturgy, jazz, computer-assisted music and classical music), artistic disciplines (cinema, theater, photography, dance, sculpture, painting, drawing) and even in Sociology and Philosophy or English Civilisation, History and Linguistics. This wide array of interests encouraged me to keep a pluridisciplinary eye when studying music. 

During my studies I have been opened to many cultural issues and I particularly followed classes concerning American culture and Music: for example, the grand cycle of classes by Dr. Evan Rothstein encompassing in four semesters a whole history of American music from the native-American up to Contemporary and popular music; I attended many classes in the English Department, concerning American literature, American architecture and politics (with one class focusing on the history of Chicago) and I participated to translation workshops. I obtained the best grades at all of those classes.


PROFESSIONAL EXPERIENCE

since September 2015: Pedagogic Counselor and Teacher for the State Diploma of Music Professor at the Pole of Higher Education in Music, Seine Saint-Denis Île-de-France.

• Teaching methodology and musicology for artistic and research projects.

• Link with research managers and institutional partners.

• Students tutoring.

• Management of documentary resources.

• Participation in jurys for recruitment, validations and certifications.

• Monitoring of students in Initial and Continued formations.

• Scientific and pedagogic expertise for the commissions of Acquired training and formation.

• Regular educational and scientific assessments with foresight for the development of the curriculum.

Summer 2015: Music teacher and Artistic Director in English in the UK for the LEC (Loisirs Culturels à l’Étranger).

Organisation of courses and workshops for instrumentalists and singers, Coordinator of Music Teachers and personnel, Production of a show.

2014 – 2015: Director of Communications, Manucius editions (Paris 3e). 

The Manucius editions specialize in philosophy, humanities, art and literature. Working closely with the Director and Editorial Manager: 

• Direction of Communication: Conception, Design, Diffusion and Monitoring of press releases, articles and events in the social, cultural and institutional media, both public and private (direct and daily contact with journalists, booksellers, distributors and retailers, managers of cultural services at all levels: visit of bookshops, central purchasing offices and diffusion-distribution partners, interviews with journalists at museums and institutions).

• Organization of events with clients and institutions, public meetings, debates, exhibitions in major museums, libraries, bookstores, institutions, at the headquarters of the editions and elsewhere.

• Management of press relations (outreach to journalists, proposal of articles, interviews and special issues), followed by press reviews compilations.

• Design and drafting of communications media tools: brochures, press releases, monographs, posters, invitations.

• Design and management of the website with e-commerce.

• Management of commercial and communication tracking files.

• Business Relationships with export Management.

• Registration for public and private offerings (CNL, La Poste Foundation).

2008 – 2013: Assistant Teacher and Research Assistant in Musicology, Paris 8 University.

Based on my work with vocal music, I presented a deep look at the links between text and music, and their specific creative interactions. I elaborated on how the aesthetical language that is poetry and that produces literature has been put in music and how to treat their relations with chosen words.

Over a period of five years, I taught at all levels in the University. To the first and second years, I presented a specific genre encompassing Music and Text: « The French melody from Berlioz to Poulenc« . Those classes were an initiation to Musicology, thanks to the study of a genre’s musical and poetical specificities, its context, its historicity.

I had the same objectives while teaching a class about Gabriel Fauré: how to present a composer’s life and work and thus the technical specificities, the historicity and the aesthetical meaning of various musical forms and genres.

With those links and openings, I led students in their reflection about music interpretation and their construction of a discourse about music, in my classes: On poetry and music for the Undergraduate first years, Approach of poetry and French vocal music for second years, History of critique: a musical and textual concept for the thirds years, and a Master’s degree class: History of music criticism. I was then able to guide students in the redaction of their personal papers and to tutor them with their scientific projects, showing them how to keep a critical mind while studying texts about music and how to fully comprehend what words about music mean to say.

In addition to my functions as a teacher, I actively participated in the scientific Community, the Research and the organisation of my music Department and of my university. Namely I took part and organized debates and conferences linking musicology with other disciplines and our university with other partners. I was also a successful candidate for our university’s scientific caucus, whilst actively taking part in our Department and Doctoral school’s debates, defending our views and results in a dialogue with the ministerial national instances.

As a member of a community of teachers, administrators and students, I volunteered for many missions insuring the good functioning of the institution: I welcomed the new students during the preliminary sessions, held presentations and visits of the campus, the library and the facilities, I organized auditions at the end of the year of both scientific and artistic projects, I managed exchanges with conservatories, city halls, musical and theatrical venues.

2007 – 2013: Professional singer in the Soli-Tutti choir.

From Ancient to Contemporary music, I had the opportunity to unite my teaching and my practice of music in a professional context and with elite standards. I took part in first auditions of major composers (Édith Canat de Chizy, Thierry Escaich, François Narboni, Enrique Muñoz, Jean-Paul Olive, Jean-Philippe Bec). I also contributed to reviving grand works of the repertory (Nuits by Xenakis, Les Cinq Rechants by Messiaen, La Symphonie de Psaumes by Stravinsky, L’Invention de M. Sax by Kagel, or among others, Berio’s Sinfonia).

 – Chief of Choir in Paris, and its Region.

Website of Soli-Tutti, Photos and Videos

Soli-Tutti – Nights by Xenakis (University of Paris 8, May, 24th 2012)

Soli-Tutti – Oscuro Amor by Enrique Muñoz, Festival de Música Española de León (Spain), June, 11th 2010: part 1, part 2part 3

Soli-Tutti (Villafranca del Bierzo, June 8th 2010)

Soli-Tutti – Encuentros by Laura Briones (June 2010)

Soli-Tutti – Preguntas by Mariano Fernandez (June 2010)

Soli-Tutti – Tutuguri by Salvador Torre on Antonin Artaud (March, 28th 2010)

Soli-Tutti, Concert at the Fratellini Academy (June, 20th 2009)

Promotion of the tour in Brazil-Argentina (2009)

Soli-Tutti – Lecture d’empreinte by Patrice Rault (2008) part 2

Extract of Concert in Brazil (2008)

2006 – 2007: Music teacher, Paris and its Region Junior and High School.

My studies and practice gave me the strong will to teach music. I applied myself to transmitting artistic knowledge and emotions, linking my subject and my pedagogy by presenting a lively and scientifically accurate history of music. I was able to make each learner dedicate herself and himself to studying and presenting a specific musical artist, learning his life and works and even playing one of his compositions, on an instrument. I taught at the Sainte-Croix de Neuilly-sur-Seine Junior and High School, an establishment which hosted a first-class young choir: Les Petits Chanteurs de Sainte-Croix de Neuilly, an ensemble which gives concerts worldwide.

After a year in this establishment, I decided to teach also in underprivileged areas, bringing my same aim for excellence and achieving in order to build choirs and to transmit my passion, giving keys to success as the arts can do.

2002 – 2006: Camp counselor then Head Camp counselor.

2002: Ville de Clichy-la-Garenne, 80 Boulevard Jean Jaurès 92110 Clichy. 00 33 1 47 15 30 00
2003: Cap France Armeau, 1 Rue de l’Orme, 89500 Armeau. 00 33 3 86 87 30 19
2004: Cap France Merville, 21 rue Jean Mermoz 14810 Merville Franceville. 00 33 2 31 24 20 60 
2005: Val VVF La Turballe, Boulevard de la Grande Falaise, 44420 La Turballe. 00 33 2 40 62 81 65
2006: Chênes Verts, Chadin – 17350 Saint-Savinien.  00 33 5 46 90 16 13


RESSOURCES & COMPETENCES

English, mother tongue.

Born of an English father, I spent many years in England and kept links with family, friends, and professional contacts. I stayed aware of the English language and cultural evolution, specifically regarding musical studies.

Notions of German, Spanish, Portuguese and Italian.

I practised and studied without interruption different languages, in order to approach in detail a wide array of musicological materials, and also to teach and sing music from those different traditions. I took part in the organization and participated at many international events: with dimensions both artistic and musicological, throughout Europe (Germany, Poland, Czech Republic, Hungary, Romania, Spain), Brazil, Argentina or Japan.

 

Mastering of Adobe and Office suites.

Mastering of Windows, Mac and Linux OS: teaching students in learning software (regarding music, recording, mixing, edition such as Audacity, Transcribe, FruityLoops, LilyPond, Rosegarden, MuseScore), image, video and office software (with an accent given to open and free software they can afford and fully master: Open Office, Gimp, Avidemux, etc.).

Pedagogic support on the Internet with courses contents and an interactive section for sharing projects: https://charlesarden.wordpress.com/

The knowledge and practice of computer networks, tools and programming languages allowed me to complement my classes with online resources. The website I managed and the newsletter I sent allowed for interactive class projects and exchanges concerning fields studied for a better interactive comprehension. Those pedagogic support reinforced the reflections built in the classroom and were useful to illustrate our findings with images, sounds and videos so that the students could keep working with autonomy, with each other and under my active tutoring.

 

Daily practice and experience in coordination of physical activities: judo, swimming, (aqua)gym, fitness, cycling, hiking; Annual scuba diving and mountain activities.

Multi-annual visits to museums and exhibition galleries in Paris. Subscribed to The Odeon Theatre and The Colline, assiduous to le Français, l’Athénée and eastern Paris theaters.

Ease at the microphone, in five languages.


INTERVENTIONS AND PUBLICATIONS

 

Publications in Collective Works with Scientific Committee:

2013« Paul Dukas composer and critic of Richard Wagner », Think the Forms, L’Harmattan, Paris, 2013. PresentationGoogle Books.

In this article, we presented the interacting work of composition and music critic by Paul Dukas. Our aim was to reveal the combined work of literary and audio materials, as found in program music composition and in a rhythmic-melodic critical pen.

 

Publications in International Scientific Journals with review Committee:

December 2010« The task of the critic translator », article published by the Review Atelier de traduction, issue number 14, December 2010.

This article presents the activity of critique as a work of translation. The translation recreates the text in a language, through this language, meaning in the furrow of a culture with means of the creative community’s sediments. Changing its materials, the translation actualises the existence of each text as a material building the work in its multiple interpretations.

 

Published International Acts of Symposia with Scientific Committee:

November 2014« Opera in Le Figaro (1826-): a cultural and social place », Press and Opera, University of Lyon 2, November, 13rd-15th 2014. Incoming Publication for the Project médias19. Program.

We propose to study the role of music and especially opera as a newspapers topic. We intend to show opera as a musical and institutional subject, speaking greatly about a publication’s orientation. Indeed, with the example of Le Figaro in the XIXth century, we wish to show the intertwined construction of the opera as an aesthetical issue and as the subject of the restored monarchy’s criticism.

November 2014« Critique, the rest is noise: from the Notepad to the literary fiction, Alex Ross’s journalism for the New Yorker », Genres and forms of music criticism, University of Besançon, November, 6th-7th 2014. Incoming Publication. Program.

Through the work of music criticism by Alex Ross at the New Yorker, we present an example of contemporary music journalism, symptomatic of the relations that the critics had with their places of publication. The critic must respect both the editorial line and the space afforded to him by his publication: the author produces thus a critique which varies in form, but is firmly rooted on a literary and investigative core.

February 2013« Wagner, music critic in Paris », Wagner and France, German Historical Institut, Deutsches Historisches Institut, Paris, February, 13th-15th 2013. Published. 

Published in Richard Wagner and France, acts of the International Symposium, February 13-15th, 2013 at the German Historical Institute in Paris, edited by Danielle Buschinger, Jürgen Kühnel, German Historical Institute, Medieval Studies Center Pess, University of Picardie Jules Verne, Amiens, 2013.

AbstractProgram.

The sojourns of Wagner in Paris seem marked by the seal of failure: the composer recounts its exiles, full of forced labor and its sycophants insist on the utter disasters his productions were. We proposed a study of the composer’s critics during his first stay in Paris, and how those texts are still thought as a place of creative failure. Wagner was overwhelmed with hopes in the French capital, he will endure the disillusions of not seeing his music works recognized. We wished to show that this first parisian stay and the work of critic were both important places for his formation and the recognizing of his aesthetics. We studied Wagner, music critic in Paris, through his foreigner view but also his position as an aesthetic actor, embracing a milieu he wished to make familiar.

 

Publications of Study Days:

March 2012« Pierre Jean Jouve between critique and musical creation », Pierre Jean Jouve colloquy, “Live and Write the in-between”, March, 15th-16th, University of Arras. Published : Pierre Jean Jouve Notebooks, Vivre et écrire l’entre-deux, n° 3, Calliopées editions, 2012. 

ProgramVideo of the intervention.

The poet who published a Don Juan and a Wozzeck with the help of musicians looked for a representation of the musical which could give new perspectives to critique, thanks to the poetry of the discourse and the psychological analysis of characters and narration. Musicology becomes an ally of poetry in this study of a man keen on letter and sound.

 

International Symposia with Scientific Committee:

July 2015 : « Florent Schmitt, cursed composer and critic », Francophone Music Criticism 1789-1914, School of Music Cardiff University, Salle des Commissions de la BnF, July 6th-7th. Program.

Florent Schmitt (1870-1958) is a fascinating example of a prolific and innovative composer-critic, celebrated in his time but forgotten today. He is certainly not the only one but is of particular interest to us because his intense work as a critic and the combination of personal and aesthetic positions he defended explain the powerful cabal that made his rise and fall.

We will present a study of the composer’s articles for Le Temps, pointing to the conflagration of aesthetic and political discourses, and also studying his writings for the collaborationist French newspaper L’Action and the Nazi party newspaper Völkischer Beobachter.

We will confirm the importance of a critical engagement, that can defend an aesthetic and make a music be heard, that can offer his writer a remarkable institutional power, but that can also prove to be a mighty destructive power, crushing an elevated and innovative work which stood on the shoulders of Chopin, appeared alongside the masterpieces of Ravel and Debussy for its colors, equaled Satie’s for its originality and helped reinvent dramaturgical forms.

June 2015 : « Satuses and Fonctions of Music in Comœdia », Comœdia (1907-1937), a daily paper in its time: New Interdisciplinary Perspectives
(literature, theater, cinema, radio broadcasting, fine arts …), GRIRT (Interdisciplinary Research Group on theater journals in the twentieth century), Paris-Diderot University (CERILAC) and the University Sorbonne Nouvelle Paris-3 (IRET), June 19th-20th, 2015.
Program.

We intend to show how music has a remarkable and creative place throughout the history of Comœdia.

We will detail the importance of music in music reviews but also specifically in the critique of artistic practices involving theatre. From the first issues of the newspaper, we will see that music is the main tool for broadening the editorial policy of Comœdia, outstripping the study of the theatrical world and achieving its purpose by building a broader Cultural Education. The art of sound will reveal an original setting for the art magazine, which combines the diversity of aesthetic forms as the indispensable tool of cultural mediation.

September 2014« MeyerBe(e)rlioz and the Grand opera: a crossed study of the composers’ texts and works », Meyerbeer and French Grand Opéra, Biblioteca Forteguerriana, Pistoia, Italy, September, 12th-14th 2014. Program.

The relations between Meyerbeer and Berlioz allow us to understand the fundamental characteristics of the Grand Opera and its aesthetic and societal importance. Indeed, Meyerbeer and Berlioz exchanged letters and reviews on their respective works, emphasizing their common aesthetic: strong literary subjects, an instrumental grandeur (a full orchestra and great voices) for a tragic drama.

Meyerbeer opens a voice for dramatic music and Berlioz fully draws his lessons, praising the work of the master, seeking his support and composing in his vein. With Meyerbeer’s musical and theatrical means, Berlioz also seeks a European recognition by deploying the spirit of the Grand in his own operas based on Virgil or Shakespeare, in a Heroic scene for the Greek Revolution, with a Requiem which is named « Great Mass for the Dead », a Dramatic Legend describing Faust’s Damnation, a five-part Fantastic symphony, a Dramatic symphony dedicated to Romeo and Juliet or a Great funeral and Triumphal symphony.

May 2014: « The critic: failed artist! or how music criticism strengthens the works’ creativity », The failed musician, Paris-Sorbonne University, May, 23rd-24th 2014. Program.

Terms and usages obviously speak volumes about the people they refer to and those who employ them… This is oh so true for derogatory and passive epithets like « failed » and « critical ». Those terms share a strong bond, we can even say that they define each other: the critic is discredited as a failed artist, and what is deemed failed is judged as such by a critical mismatch between its objectives and results. Failing and criticizing are the actions of individuals (the failed and the critical) that perform an action to achieve a result (defined by the adjectives failed and critical). In addition, failure and criticism as operations share this ambivalence, and even this syllepsis: they are creative operations and total disreputes. The failing is creative because it interrupts the inexorable march, the mechanical process. « It did not fail » is the traditional expression for what we could not control and is fully predictable, in other words what is not artistic. However, the ambiguity deepens when we conceive how it can be difficult for an artist to take a share of missed in his work, since he will then no longer appear as the omnipotent creative genius. Furthermore, the critical tradition is an informed judgment based on criteria but is still viewed as the production of a failed artist telling who is a good artist.
We would like to present the creativity in both failing and criticizing which require news ways of thinking and new ways of talking and producing art.

September 2013« Hoffmann’s musical imitation », Imitation as a literary theme, September, University of Boulogne-sur-Mer, 19th-21st 2013. Call.

I wished to present music in Hoffmann’s work. The goal was to reveal how a writer imitates music, and thus, how music can become a literary writing tool. Our reading of Hoffmann’s work led us to reveal a double and coherent imitation of music by literature: an imitation of music as a concrete element and an imitation of a musicality in the prose. We wanted to present music as a literary object: the music that one can hear while reading Hoffmann’s texts, musicians one can meet there, musical instruments and symbols it conveys. By presenting the musical object, we wished to reveal a musicality of Hoffmann’s writing, a double imitation of the object and of the style of music.

September 2013« Composers as Pamphleteers », Writers and the Press in France: Pamphlets, Propaganda, and Politics, Bristol University, September, 11st-12nd 2013. Call.

Composers imply themselves in the press, mount the rostrum to uphold an aesthetic. This way, their critics are places for pamphlets, denouncing the deviances of interpretation, dilettantism and incomprehension of their work, but they also accomplish the positive gesture of deploying an aesthetic.

We studied the links constructed between composers at the beginning of the 20th century with the pamphlets and the pamphleteer writing form. We chose as exemplary figures the French composer Gabriel Fauré and the Austrian Hugo Wolf, both of them confronted to strong polemics uniting politics and musics.

January 2013« The composer, musical critic: write music as a literary man », Write as artists from the Goncourt to Proust, Scientifical Research National Center, University of Lorraine, Paris-West University, atilf, cslf, January, 24th-25th 2013Program and Abstracts.

This communication presented a study of music criticism which used literary effects and style. To represent his reception of music, the critic chooses indeed an artistic writing, witnessing an experience of auditor reaching an aesthetic sense and thus requiring a new language. Figures of composers such as Berlioz, Liszt or Wolf appeared as exemplary for the links they built in their practice of music and critic, especially programmatic music and references to the vast romantic style of arts’ union.

 

Study Days:

March 2015 : « Hector Berlioz: composition as a comparatist work of art », Perspectives on comparative musicology: objectives and methods, Paris-Sorbonne University, Musicology Research Institute (IReMus – UMR 8223), March 13-14th, 2015. Program and Abstracts.

Comparative method is the foundation of Berlioz’s personal and artistic learning: from the different places and influences of his youth, he draws a creative will that expresses springing literary and musical references.

The work of Berlioz seems exemplary in that it multiplies the artistic, cultural, geographical, historical, emotional, institutional openings and much more… and it embodies them by purely musical means, thanks to the most subtle of melodic, harmonic and rhythmic choices, while transforming the original forms and the repertoire.

By comparing the force fields of his work, we show that Berlioz erected the comparative principle as a mode of composition, expanding comparison of musical means to a romantic aesthetic of interaction between the arts.

Thus, we shall not apply the comparative method as a set of protocols to the musical object reduced to compared elements but, instead, start from the fields of forces that are present in the music to show that their comparison is the consistency constituting the work and allowing the composer and the listener to join, to understand, to get along.

March 2014« Musique and literature, an intertextual repertory: Berlioz, Liszt, Shakespeare, Goethe, Dante… », What is a Repertory?, French National Conservatory – University of Paris-Sorbonne, March, 11th 2014. Program.

We questioned the frontiers of what is called a musical « répertoire ». Particualrly, we looked at how a composer creates a coherent body of works thanks to an idiosyncratic aesthetical view that he builds upon his readings, that he invests in the poetic works he can even write. Litterary works inspire composers and, at their turn, they redact texts, aesthetics manifests, tribuna, and those writings interact with their musical compositions. We intended to study these writings linked to the composers in order to understand what they can reveal of the continuities inside the musical repertories themselves, and how those links between texts and music can even reinforce the notion of repertory as an aesthetical coherence of multiple forms.

October 2013« From the chanson of Théophile Gautier to the mélodie of Hector Berlioz, a poetic and musical translation of the lied », What is called “Lied” [SONG, CHANSON, etc.] at the romantic period, University of Montpellier III, October, 2nd 2013. Call.

This crossed study of Gautier and Berlioz had for aim to study what the poet means by « chanson », how this form gives music to his poetry and how Berlioz uses this same musicality of the poetry to invent the genre of the French Melody with The Summer Nights.

After the conference, I gave a recital with a pianist in order to illustrate the differences between lied, song and mélodie. The program was: the first 
Dichterliebe 
by 
Schumann on poems by 
Heinrich HeineI Fear Thy Kisses Gentle Maiden and The Daffodils by Donald Tovey on poems by Percy Bysshe Shelley and William WordsworthThe Summer Nights by Berlioz on poems by Théophile Gautier.

May 2013: « Fauré’s and Poulenc’s lyrical art: a confrontation of the ancient lyrism in Pénélope and Les Mamelles de Tirésias », Lyrical and Scenical Creation in France 1920-1968, Nineth and Tenth day of study of the OPEFRA Group, Paris Opera, Paris-Sorbonne, MINT, CRIHAM, National Library, May, 17th-18th 2013. Program.

Fauré associates, through the lyrical form, the antique nobleness and the French Opera. He equilibrates the bursting orchestra and the intimacy of a voice’s expressions; this ethereal resonances prefigure later German innovations. Poulenc for his part, uses a surrealist and comical tone, reinvigorating the traditional forms in a splendid modernity.

December 2012« Why write on music: critic as translation and representation », Writing (on) music: who says what, Study Center on Comparative Literature, Music and Literature Field, Paris-Sorbonne University, December, 15th 2012. Program.

Music criticism asks how to translate the inexpressible into words. During the 19th century, composers understood the interest to operate literary citations as preludes to their orchestral pieces. With this purpose, composers write programs and even poems to link with their instrumental frescos. Through significative examples, we will see this reinforcement of music by literary means also help deploy musical categories themselves.

March 2012« Composers’ Music critique, an intersemiotic writing », Study days for Circulations between the arts, University of Toulouse II-Le Mirail, March, 30th-31st 2011. Program.

The study of music criticism as a place linking a semiotic system, namely music, to another, namely language, acts as an example of the transition from semantic to semiotic which constructs the circulation between the arts. Disciplines generate each others, through their texts, dig their significance modes in order to better resonate.

June 2011“Gabriel Fauré’s music criticism”, intervention at the Observatory of French Music, University of Paris IV, June 23th 2011. Publication in projects.

This intervention wanted to show how the tribune of music critic at the Figaro obtained for Gabriel Fauré with the support of grand ladies inviting him in their salons, is inscribed in an evolution of its influence which will lead him to the direction of the Conservatory and to the French Academy. In his tribune which has to treat grand public concerts, the composer celebrated for his chamber music can defend his orchestral views. The composer chooses to represent himself as a critic, as an actor of the artistic fields through language as well as music.

November 2010« Creative scientificity of music criticism », Arts and knowledge, Paris 8 University, November,16th-17th 2010. Program.

Critique as a discipline must build its scientific procedures, but in the original sense of scientific, meaning adapting themselves to their objects. Thus, criteria of critique become meta-criteria and the music will be judged based on its aesthetic purposes and materials.

 

 

Doctoral Study Days, Seminaries and Master-Classes:

October 2012« Poetry as a medium between critic and music », Doctorate Conferences, University of Paris 8, October, 2nd 2012. Program.

Composers have two ways to employ poetry as a text for their music: the text can be the lyrics of the voice, it can also be a program, a theme… We showed how romantic composers used poetry to build an atmosphere and how they quoted poetry in their own writings, linking their aesthetic expressions.

March 2012: « Musical Critique and Journalism », Intervention at the Seminary “Contemporary Practices of Journalism”, March, 1st 2012.

We studied the specificity of music in regard to the practice of journalism. With a peek at the critique’s historical evolution, at the place and the function of various writings in the journal as well as through the construction of a status of journalist, the musical interpretation must be able to reinforce itself with the construction of its discourse depending on the journal’s issues: actualising the work, building a narrativity of the experience and an aesthetical interpretation.

March 2010: « Creativity and music criticism », intervention at the Sorbonne, mention of Canal AcadémieProgram. Video Extract.

Willing to share the bearings of my formation with the actors of other universities and disciplines, I answered with enthusiasm to the invitation of the Sorbonne University to present my doctorate work. The presentations were supervised by the Observatory of French Music and the French Académie which gave me its highest distinction.

October 2009« Status and Fonction of musical criticism, a confrontation with musicology », and edition of the texts of the whole conference program. Publication.

After a presentation of the concepts my researches allowed me to elaborate and which led me to confirm the new approach of scientificity necessary for a science of critique, I was then invited by the coordinator of those conference days to edit the texts of the participants.

2008 – 2011: Dozens of Conferences Workshops and Choir Directions in Paris and its region for Conservatories and Colleges.

The choirs with which I collaborated had great expertise in contemporary music, allied to a will to put in place pedagogic programs and I engaged myself in transmitting to the students at the conservatories, junior and high schools as well as regional choirs, my passion for the works created in the community’s vicinity.

2011: Conferences about Les Cris de Paris by Clément Janequin, with illustrations and engravings of the time and musical abstracts by a vocal quartet.
2010: Conferences on the creation of Damien Charron’s Marchés (de Saint-Denis), in link with Les Cris de Paris by Clément Janequin. Presentation of the creation of 9 miniatures by Jean-Paul Olive, for the link with literature and poetry (namely The Black Panther by Pierre-Albert Birot) in contemporary creation.
2009: Conferences on musical creation for 12 solo voices a capella and Divertissements by Jacques Ibert.
2008: Work on Heaven by Édith Canat de Chizy, and on The Invention of M. Sax by Mauricio Kagel, with the Raschèr Saxophone Quartet.

Publication of Programs for the Concerts.

Along the pedagogic resources I produced, the program notes for the concerts were for me a place to put to the practice the fruits of my research and my interest for musical pedagogy. Those notes written for a wide array of readership were the occasion to think a textuality which leads to a better, more informed hearing. For this purpose, I embraced the literary specificity of the works I presented (such as Les Cris de Paris for which I built an ancient French lexicon).

January 2009Four Conferences in Spanish about French melody and Francis Poulenc at the Instituto Superior de Arte, Havana, Cuba, January, 6th-9th 2009.

My practice of choirs led me to organize many musical exchanges in France and worldwide. At my university, we welcomed choirs from Germany, Argentina, Romania, Russia, Japan, Senegal or Cuba. Then this last choir, from Havana, invited me to participate and to inform their singers on the interpretation of Poulenc’s Seven songs; I gave a theoretical and practical Master-class about French melody.


VOCAL REPERTORY

Works directed

POULENC Francis – Sept chansons (1937)

Canten Señores Cantores, Argentinian folkloric.

Batsheleny, traditional polyphonic Zulu song.

Kunihiko Hashimoto – Okashi To Mousumé (arr. Hikaru Hayashi)

MORLEY, Thomas – Now is the month of maying (1595), English Renaissance madrigal.

Works interpreted

o = with orchestra or instrumental ensemble c = with choir

ALVAREZ Calixto : Requiem Yoruba, extract from Osun Requiem

ANDRÉANI Éveline : Nous étions tous des noms d’arbres, co

ARZAMENDI Beatriz : Alma, buscarte has en mi

BANCHIERI Adriano : Contrapunto bestiale

BERIO Luciano : Cries of London

BOVET Joseph : La fanfare du printemps

BRIONES Laura : Encuentros, c

BROUWER Leo : Cantico de celebración

BURGAN Patrick : Variations de style, o

CANAT DE CHIZY Édith : Heaven, o

CHARRON Damien : Marchés

CHEVALLIER Denis : Requiem

CLÉMENT Jean-Baptiste : Chansons

DACHEZ Christian : Lettre à Van Gogh

DE LA PEÑA José Ignacio : Solista de trompeta

DE PABLO Luis : Ocho epigramas de Marcial

DE VICTORIA Tomas Luis : Popule meus ; O vos Omnes

DIEZ Consuelo : Libertad real ; Destellos

EGUES Richard : El bodeguero (arrangement Conrado Monier)

ESCAICH Thierry :

Trois motets for 12 voices and organ

Alleluia

Le dernier évangilewith organ

Questions de vie, with accordion

FONTAN Maria José : Silencio

GLASSER Stanley : Khuthazo

GÓRECKI Henryk : Pod Twoja obrone, op. 56

HALFFTER Cristóbal : Dos motetes

HERNANDEZ Rafael : Cachita

JANNEQUIN Clément : Les cris de Paris

JOUGA Julien : Requiem latino-ouolof

KAGEL Mauricio : L’invention d’Adolphe Sax, o

KASPAROV Yuri : Promenade sentimentale, co

KOSMA Joseph : Les feuilles mortes

LIGETI György : Lux aeterna ; Magány ; Pápainé

MALHERBE Claudy : Le Cirque, c

MATAMOROS Miguel : Juramento, (arrangement Electo Silva)

MESSIAEN Olivier : Cinq rechants O sacrum convivium

MUÑOZ Enrique :

Sombras

Oscuro amor

Au sommet de la montagne

Élégie à Martin Luther King

Abécédaire

Poesia de Maceio

Tres poemas quechuas, c

NUNES Emmanuel : Minnesang

OLIVE Jean-Paul : Inner Colours, c

ORTEGA Sergio : Se fue besando la tierra

PENDERECKI Krzysztof : Agnus Dei ; Psaume des chérubins

PETRASSI Goffredo : Nonsense

POP Adrian : Les Voix de la nuit, c

POULENC Francis : Sept chansons

RAULT Patrice : Lecture d’empreintes, o

RODRIGO ESTEVEZ Joao : Miserere

SIMON Moisés : Manisero (arrangement Yaniel Fernández Águila)

STRAVINSKY Igor : Symphonie de Psaumes, co

TORRE Salvador : Tutuguri

VASQUEZ Juan : Agenda Defunctorum

XENAKIS Iannis : Nuits


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