Modernité

Première école de Vienne : Joseph Haydn, Wolfgang Amadeus Mozart, Ludwig van Beethoven et Franz Schubert.
Seconde école de Vienne : Arnold Schönberg, Alban Berg et Anton Webern

Arnold Schœnberg (1874-1951)

professeur de Theodor W. Adorno, Charles Rosen and Carl Dahlhaus, as well as the pianists Artur Schnabel, Rudolf Serkin, Eduard Steuermann et Glenn Gould.
La Nuit transfigurée op. 4 (1899, Verklärte Nacht) sextuor à cordes (deux violons, deux altos, deux violoncelles), d’un seul mouvement

Durant l’été 1899, le musicien tombe amoureux de Mathilde, la sœur d’Alexander von Zemlinsky, avec qui il se mariera
Brahms, Wagner, Tristan (9e sans fondamentale)

basée sur un poème extrait du recueil La Femme et le monde (Weib und Welt) de Richard Dehmel (1863-1920)

Deux personnes vont dans la forêt, chauve et froide.
La lune les accompagne, ils regardent en soi.
La lune passe aux dessus des hauts chênes,
Pas un nuage ne trouble la lumière céleste
Vers laquelle les fagots noirs s’étendent;
La voix d’une femme parle.

Je vais à côté de toi dans le péché;
Je me suis gravement compromise,
Je ne croyais plus au bonheur
Et j’ avais pourtant un lourd désir
D’une raison de vie, de bonheur maternel

J’ai alors toute frémissante
Laisser posséder mon sexe par un étranger,
Et pour cela je me suis encore bénite.
Maintenant la vie s’est vengée,
Maintenant je t’ai rencontré, toi, o toi.
Elle va d’un pas incertain.
Elle relève le regard, la lune la suit.
Son regard sombre se noie dans la lumière.
La voix d’un homme parle.

Que cet enfant qui est conçu
Ne soit pas une charge pour ton âme.
O regarde comme l’univers brille clairement !
Il y a un lustre de toute part.
Tu chasse avec moi sur la mer glaciale,
Mais une propre chaleur rayonne
De toi en moi, de moi en toi.

Gurrelieder, cantate profane en deux parties pour chœurs, solistes et grand orchestre, 1900-1911

Quatuor à cordes n° 2, 1908, avec partie pour soprano dans le dernier mouvement (poème de Stefan George affirmant « je respire l’air d’autres planètes »)

Cinq Pièces pour orchestre (1909)

Pierrot lunaire pour soprano et huit instruments solistes en 1912 (Sprechgesang).

 

Dodécaphonisme : Suite pour piano opus 25 (1921-1923)

II. Gavotte et musette contient une parodie baroque avec le jeu sur les notes BACH

V. Gigue – Premier travail dodécaphonique

 

 

Pelléas et Mélisande, poème symphonique, opus 5, 1902-03
Symphonie de chambre nº 1, opus 9, 1906
5 quatuors à cordes
Pierrot lunaire, opus 21, (1912)
Serenade, opus 24
Quintette pour vent op. 26
L’Échelle de Jacob (en), oratorio pour solistes, chœur et orchestre (1917-22, inachevé)
Variations pour orchestre, opus 31

Opéras

Erwartung, opéra en un acte, opus 17 (1909)
Die glückliche Hand, opéra en un acte, opus 18 (1910-13)
Von heute auf morgen, opéra en un acte, opus 32 (1928-29), sur un livret de Max Blonda, pseudonyme de la seconde femme de Scönberg, Gertrud.
Moses und Aron, opéra en trois actes, (1930-1932, inachevé)

Œuvres pour piano

Trois pièces (op.11) Comp. février-août 1909. Pub. 1910; n°3 révisé en 1924
Six petites pièces (op.19) Comp. 1911. Pub. 1913
Cinq pièces (op.23) Comp. 1920-1923. Pub. 1923
Suite (op.25) Comp. 1924. Pub 1925
Deux pièces (op. 33a et 33b) Comp. 1928-1929 et 1931. Pub. 1929 et 1932

 

Anton Webern (1883-1945)

abandonne la particule von en 1918

Passacaille pour orchestre opus 1 (1908)

musique atonale : Six pièces pour grand orchestre (1913)

Réformé à cause de sa vue, il compose des pièces vocales :

Quatre lieder, pour voix et piano, op. 12 (1915-17)
Quatre lieder, pour voix et piano, op. 13 (1914-18)
Six lieder pour voix, clarinette, clarinette basse, violon et violoncelle, op. 14 (1917-21)
Cinq chants sacrés, pour voix et petit ensemble, op. 15 (1917-22)
Cinq canons sur des textes latins, pour soprano, clarinette et clarinette basse, op. 16 (1923-24)
Trois mélodies populaires sacrées, pour voix, violon, clarinette et clarinette basse, op. 17 (1924)
Trois lieder, pour voix, clarinette en mi♭ et guitare, op. 18 (1925)
Deux lieder, pour chœur mixte, célesta, guitare, violon, clarinette et clarinette basse, op. 19 (1926)

1924 : musique dodécaphonique avec un Kinderstück pour piano

 

Alban Berg (1885-1935)

Sonate, op.1 (1908)

 

Suite lyrique (pour quatuor à cordes, 1926),  Alban Berg et Hanna Fuchs : A et B, la et si bémol, H et F, si naturel et fa entrecroisés.

Concerto « à la mémoire d’un ange », pour violon et orchestre, en 1935.

accords tonals au sein du langage dodécaphonique, citation d’un choral de Jean-Sébastien Bach, Es ist Genug (cantate BWV 60), et une chanson populaire.

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